Vendredi 29 septembre 2006

            

 

                                                             

 

-          A Qin, je croyais qu’on attendait le bus ?

 

-          Yes.

 

-          Beh, euh, là on attend le euh… rien ? Il va à Gaomin aussi le Rien ?

 

-          No, look, the bus stop is here

 

-          Ah ben oui suis-je greluche… c’est joli cet arrêt dans les buis, comme ça, on dirait que c’est pensé pour, didonc !

 

A ma décharge, en ce vendredi soir, l’air est tellement épais de pollution que le bus aurait pu arriver déguisé en lapinou Playboy, je ne l’aurais pas remarqué. A sa décharge, le bus s’arrête n’importe où. D’ailleurs en rentrant ce soir, il a fait un détour par la guillerette borne SINOPEC, le Total du coin, pour une petite demie heure de plein et de dégustage de griffons de poulet à bouilli l’huile – sous vide. Voilà pourquoi il n’y a pas non plus d’horaires sur les arrêts de bus-buissons, ça servirait à peut près autant qu’une barette fantaisie  sur le crâne de Giscard.

 

 

-          Marie, on prend une moto jusqu’au bus. Tiens celle-là, je prends l’autre.

 

-          Ouaiiis, une moto. Ni Hao monsieur, avance toi que jm’installe derrière. AAAAÏÏÏÏIIIIE mais t’es pas bien sous ton casque toi !!!! (Trop tard, il n’entend plus rien il est déjà branché radio bitume)

 

-          Fais attention c’est peut-être chaud

 

-          Merci du conseil ; on se la refait chronologique façon « le jour sans fin » que je recommence ça bien ? (sous entendu : avec clâsse) 

 

Quand tu enfourches une moto un vendredi soir étouffant de pollution et de lassitude de fin de semaine, tu dois t’attendre à ce que celle-ci ait surchauffé toute la journée, et que par conséquent si tu avances ton frais mollet caramel (jamais réussi à me blanchir les mollets, A Qin ma dit que si , on peut, je demande à voir, y’a peut être un Prix Nobel de Chimie à la clef) près du pot d’échappement, tu auras le du mal à réprimer le cri primal du caniche tatoué aux armes de sa mémé, et l’odeur de cochon grillé qui l’accompagne. Une fois sur la moto je me morigène en mon for intérieur (oui je me parle - mais il n’est pas précisé que je m’écoute). A ma grande honte, j’ai refait la même bourde à la descente, je vous avais dit que j’étais pas finie de ce côté-là ?

 

 

-          Marie, j’ai débranché le frigo au Ming Can Tchang, y’avait rien dedans.

 

-          …… uhhhhhhhhh, si, du comté. Une lichette.

 

-          Ah ben je l’ai pas vu, désolé.

 

-          Rhôô,c’est pas grave, une lichette de comté c’est pas bien méchant, ça va se bonifier.

 

Pour ta gouverne à toi, public, jamais à l’abri d’une inadvertance, une lichette de comté c’est nucléaire. Ca te colonise un papier censé résister au pire fromage - celui qui marche tout seul tellement il refoule (des noms ! des noms ! Livaro ?), ça t’habite le moindre espace d’oxygène du frigo, et quand tu finis par ouvrir celui-ci avec la naïveté d’un âne qui n’a jamais été soumis à la carotte, ça te hurle à la figure « Pourquoi t’as fermé la lumièèèèèèèèèèèèèèèère ? ». Bref, lichette ou pas, n’oublie jamais que le meilleur ami du fromage, c’est le froid. Sur ce, je vais désinfecter l’appartement, et rassurer le voisin qui hurle que, ça y’est, la Corée du Nord maîtrise l’arme bactériologique absolue, je te l’avais dit bobonne, la guerre est déclarée.

 

 

-          Bonjour, je voudrais une pomme s’il vous plaît madââme. Oui, le truc vert là. Oui je SAIS c’est pas une pomme mais bon, mon vocabulaire manuel a du mal à établir un distinguo entre toutes les variétés de pommes des Tropiques. Et du raisin aussi.

 

-          Y’en n’ a plus, je vous le mets ?

 

-           ?? du plus ? allez zou, (et vous me le faites à combien ?).

 

Le Chinois ne perd pas la face, quand y’en a plus, y’en a encore, et quand t’en reveux, ben y’en re-n’a. Alors ne vous aventurez pas à demander quelque chose qui manifestement n’existe pas, là je m’en suis sortie assez rapidement, mais on relate des cas où l’on poussa l’obligeance jusqu’à aller chercher l’article dans la ville voisine. Attendre 1h30 pour une pomme à un comptoir parce que c’est l’heure où les artères bouchonnent, c’est ballot.

 

Sur ce, je m'en vais acheter de la peau de mollet.

 

 

 

 

par La Mouette publié dans : wizlamouette
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Mercredi 27 septembre 2006

 

                                                                                                                                                                                                     Je suis maintenant pourvue , grâce à mes 23 années passées sur terre à saouler les gens ... d'un appareil photo bionique et ultra performant (les gens qui ont pensé à "cerveau" ou "gentillesse" après avoir lu le début de ma phrase sont gentils de sortir, en rang, par la porte du fond. C'est pas encore pour cette année, désolée). C'est rentable en fait, quand on y pense. Si je suis encore chiante un peu longtemps, je peux avoir une villa avec piscine vers 40 ans?(Je demande au cas où hein, ce serait bête de louper une occasion pareille).Mais si je vous raconte ma vie technologique - soyons honnêtes, ça n'interesse que les gens en stage à qui on a demandé de "trier la base clients dans l'ordre inverse de l'alphabet, après avoir vidé la corbeille du couloir" - c'est pour expliquer que si il n'y a que 3 photos, c'est pour sauvegarder mes derniers cheveux. Des photos de 1Mo chacune, c'est une voie d'accès rapide vers la folie démente - et la chauve attitude. Donc vous avez là un aperçu rapide de mon 2e anniversaire, avec le hachoir-sabre à lame double de samouraï pour couper le gateau , la dégustation dudit gateau avec des baguettes (un goût incomparable, des miettes partout dans mon noeil) et les piments devant Ellen parce que le gateau n'en contenait pas assez (en fait, pas du tout). Le salon du restaurant s'appelle "France", d'où les ogives arabisantes du décor. Logique géographique chinoise, je sais, je ne veux pas de questions , moi non plus j'ai pas compris. Je ne veux pas non plus de réflexions sur la date des photos, je n'ai pas encore eu de temps de sieste d'usine pour me plonger dans le manouel :) 

Remarques diverses: Peter au fond est debout, pour info, non non il n'est pas assis. Il est juste petit :)

Les chinois ne savent pas dire mirabelles, et comble de l'impudence, pensent que c'est du raisin. Si au 7 rue du lac notre mirabellier se petit-suisside en sautant à l'aveugle dans les thuyas , merci de lui pourvoir une cellule de soutien psychologique. En même temps ils ne savent pas non plus dire Bernard - j'ai jamais essayé bernard l'hermite, mais ce serait peut être le premier cas d'entorse de langue, et la médecine chinoise n'a pas de racine ancestralement amère pour la remettre dans le bon sens.

Voilà.

par La Mouette publié dans : wizlamouette
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Dimanche 24 septembre 2006

 

Ddddringggg. Drriinng. Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing (persistance d’un son irritant dans un rêve = oui, oui, ce son existe vraiment). J’ouvre un œil, il est 2h06. Que quelqu’un me téléphone dans ma chambre, en pleine nuit, au sommet de l’hôtel perché sur les hauteurs  de Gaoming n’est PAS répertorié dans les choses censées se produire un dimanche. Je décroche à la millième sonnerie (le Chinois est persévérant), tente un « Weeeeiiiii *? » d’une voix croassante, ce qui déclenche un flot de paroles incompréhensibles, que je clos d’un « Meïo* » ferme et définitif, je raccroche. 2h07 : drrrrrrrinnngggg. Ahem. Quelqu’un se fiche de ma poire. « WEEEIIIII ? » Et là, voix incrédule de Bernard : « Marie ? C’est toi ? J’y crois pas elles ont appelé TA CHAMBRE? ». Oui, et d’ailleurs il est 2h12, et je me rendormirai jamais de ma vie, merci. Les réceptionnistes unilingues de l’hôtel ont enregistré deux occidentaux (record 2006 de fréquentation de géants pâles sudipares), et de leur logique bon enfant de filles qui croient que Condoleeza Rice c’est une marque de riz américain, en ont déduit qu’ils partageaient la même chambre - on n'a pas élevé les brebisss salsakiss ensemble quand même, c'est un comble ça. Bernard a mis 40 min à avoir une chambre, au final, bien fait, c’est le temps que j’ai mis à me rendormir. Lendemain, 9h43 : Ding dong. « Va te faire baptiser chez les mormons j’ai jamais demandé de room service ! ». Ding dong. Lassitude. Je cède. Le groom me présente un bonjour exquis assorti d’une clé d’hôtel pour la 5412. Pas de bol,  moi c’est la 5403, je bouge pas. Le groom repart déconfit, je n’ai rien compris, lui non plus. C’est beau le repos dominical. (En fait c’était re-un coup de La Banane qui avait demandé le transfert de ses valises). Pour me venger j’ai ébouillantifié un moustique dans la douche (uhuhuh).

J’ai un peu le « dimanche matin maudit » ici, jamais réussi à faire la grasse matinée. Un coup c’est China Telecom qui me tire du lit à l’aube « Bonjour, Appartement 19A ? Oui ? Eh ben je suis là dans 5 min ». Un autre c’est la femme de ménage qui veut laver mon balcon. Bref, le Chinois a le dimanche actif, et la Mouette le dimanche résigné. J’ai même établi un parcours jupe-brosse-dentifrice-clef de la porte d’entrée, qui n’excède pas 9 secondes ( record à battre, je m’améliore chaque dimanche).

 

 

 

 

Après avoir tenté toutes les configurations de branchements électriques qui me permettent d’avoir à la fois MTV, mon MSN, mon portable en chargement et la fontaine d’eau chaude pour le thé-qui-va-bien-avec-les-Ban-Bao-fourrés-à-la-pâte-de-haricot-rouge - ce qui donne un peu l’allure d’une planque de KGB à ma magnifique chambre d’hôtel (pauvre groom) – je trouve le réseau parfait, mais bon, il est midi. La mauvaise nouvelle c’est que c’est l’heure du check up, la bonne c’est qu’ils m’ont oublié la connexion dans les charges. Après déjeuner, on crapahute dans tout Gaoming pour trouver qui des chemises blanches, qui des Sony T5 (vous avez dit hétéroclite, bien vu. Vous venez de gagner un autocuiseur portemanteau.) . Bilan de l’exploration : Si la mode chinoise est … particulière, la non-mode des boutiques cachées dans les centres commerciaux est à pleurer de déprimitude: deux chemisettes en moiré fleuri se battent en duel au dessus d’un portant de blouses mémères en synthétique marron et gris, alors que la caissière fabrique en piochant à la pipette dans des fioles de jus troubles de quoi créer des parfums qui tuent (au sens propre). L’absence de goût devrait être passible de prison. Mais bon déjà qu’il n’y a pas grand-monde le dimanche sur la place gallo-romaine à colonnes corinthiennes de Gaoming – bientôt classée au patrimoine mondial des monuments incongrus -, si on emprisonne tous les gens mal-habillés, on va se mettre à parler aux blattes pour meubler les silences. C’est d’ailleurs de cette place qu’on atteint l’hôtel le plus vide du monde, mais qui a l’immense atout d’offrir un bowling, activité de fort bon aloi pour meubler un dimanche finissant. Toutes les entrées mènent à des halls vides et sombres, en explorant les couloirs on réveille une femme de ménage en gants de latex qui ameute un garde, qui nous fourre dans l’ascenseur pour le 3e étage. Les pistes de bowling sont plongées dans la pénombre, et une chinoise en uniforme se fossilise derrière le comptoir. Peu désireux de déclencher un sons et lumière brutal, qui s’avérerait mortel pour la pauvre enfant, nous jetons notre dévolu sur le billard. Durant 2h, au seul étage animé de l’hôtel se déroule un bowling délirant : calculs de cosinus et techniques du dragon, ponctués de verres de thé obligeamment remplis par le groom ravi de servir enfin à quelque chose, c’est un peu la fête des boules. On déplore 45 occasions manquées et coups foireux du côté de La Mouette ; mes 2 collègues sont bien plus doués , mais je parviens à placer la dernière, l’honneur est sauf. La partie terminée, l’hôtel replonge dans sa torpeur. On ressort après des kilomètres de couloirs par une porte dérobée de la façade ouest, on retombe sur le même garde assis qui doit nous prendre pour des fous.

 J’ai mangé au KFC pour la première fois de ma vie, ben ça casse pas 3 pattes à un canard laqué. Mention spéciale à la purée au poivre du Sichuan qui m’a définitivement pyrolysé la luette (violemment, mais toujours dans une dynamique de service, dirait Mr Bonvalet). Dans la voiture qui me ramène à Longjiang, le chauffeur, après avoir vérifié ma clim, reculé mon siège, attaché ma ceinture, me passe les plus belles chansons d’amour de France. C’est la Tour Eiffel qui m’a mise sur la voie, parce que la 1ère chanson, la Vie En Rose, ressemble à peu près à ca : « pou m’emppppooorte si teu m’immmeuuuu, Dou rouniis ceu késséééééEEEEEMMEUUUU ». Déjà qu’en français Edith Piaf me déchausse les dents, làl ’interprète chinoise a réussi l’exploit de déplacer mon cerveau au niveau de mon foie (les parois stomacales sont plus insonorisées que la boîte crânienne paraît-il.) Mais bon, la campagne chinoise de nuit, sur des reprises de classiques français (Dieu nous z’aide), ça vaut son pesant de cacahuètes. L’activité incessante, la route blindée de cyclomotoristes fous, les réunions de chinois accroupis devant les phares de leurs véhicules, les petits bouis-bouis ouverts jusqu’à pas d’heure, c’est là que je réalise que je pars dans moins de 3 semaines et que j’ai intérêt à profiter.

 

 

*Allô ?  * Mais non. (ton lénifiant).

 

 

 

 

 

 

par La Mouette publié dans : wizlamouette
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Samedi 23 septembre 2006

Quand j’attends en Chine – verbe intransitif ici, pas besoin de complément type « le bus », « à la caisse », « Ellen », on attend tout le temps et partout – une colonie de questions existentielles me passe paresseusement dans la tête. Dernière en date : Pourquoi les chinois ont-ils les yeux bridés ? C’est en voyant passer un occidental sur une mototaxi (hein ?? un occidental ? Ca fait… TROIS ! depuis mi juillet c’est un peu l’invasion), la face écrabouillée par le vent, les yeux ex-orbiti tout asséchés par la vitesse et la pollution, crispé en une attitude de j’ai-l’air-ridicule-et-j’assume-pas, que j’ai compris que c’était plus une adaptation pour la survie de l’espèce qu’une simple question d’esthétique – un mec qui se serait dit un jour de solitude et d’ennui : tiens et si j’essayais de me coudre le coin des paupières. Un œil bridé, donc aux trois-quarts fermé ; évite ce genre de scène d’horreur visuelle que constitue un occidental qui tente par tous les moyens de fermer des paupières alors que celles-ci, mues par une force centrifuge, rejoignent qui son cuir chevelu, qui son menton. Atroce. Perso, j’ai adopté les Ray-Ban.

 

Hier nous sommes allés en commando punitif  secouer les pupuces au webmaster, qui ne parle pas anglais mais qui n’a pas l’air de parler chinois non plus. Rappelons anecdotiquement que Gaomin – Canton = 1h15, c’est important pour la suite de l’histoire. Donc à 9h30 passés, tout le monde est arrimé à son siège, prêt à s’en mettre plein les mirettes sur l’autoroute type le Grand Splatch version asphalte. Profitons-en pour exposer la technique de conduite novatrice de notre as de la route, Hua Siji : se maintenir à tout prix sur la file de gauche. Peu importe que sur toute la longueur des 20 bornes entre Gaomin et Longjian 8000 camions utilisent de raison cette file pour tourner à gauche (alors que nous on va tout droit): même s’il est bloqué toutes les 2 minutes, Hua se bute sur ses décisions de pilote, ce sera la file de gauche ou le hara-kiri, déshonneur de n’avoir pas tenu sa décision. De toute façon à chaque fois qu’il sort timidement son nez à droite pour doubler la voiture qui veut tourner, il se prend une rafale de klaxons de la file de droite, se fait tailler un bermuda en feuille de riz, donc on fait la tortue et on reste à gauche. Il est également persuadé qu’il n’y a qu’une place principale à Canton. Le webmaster nous ayant donné rdv sur UNE place de Canton, Hua nous assure qu’il la connaît, nous sommes plus… dubitatifs.C’est qu’on commence à bien le connaître – j’ai pas dit le comprendre. Résultat, on a fait Canton Est, Canton Ouest, Canton Sud, Canton Sud Est ; pas de bol c’était au Nord. 3h après, on arrive légèrement exaspérés chez le webmaster. Réunion au cours de laquelle il nous annonce que : non, on ne peut pas redimensionner les photos, non, on ne peut pas changer la police, non on ne peut pas ajouter un onglet.(Et pour le foutage de gueule* euh…. ça se passe comment ? On peut payer tout de suite ?). On finit par trouver un terrain d’entente, et le webmaster nous invite à déjeuner. Toni, Ellen et moi nous précipitons dans sa voiture, magnifique Odyssée silencieuse et climatisée, en abandonnant le pauvre Hua tout seul dans son cagette verte. Le restaurant est à 3 rues, attention, c’est super loin (ahaha). Ne rigolez pas trop vite, ce n’est pas évident pour tout le monde : en arrivant, je me fais la réflexion qu’il manque quelque chose à mon univers : où est la pétrolette verte ? Et bien oui, vous l’aurez deviné, il s’est encore perdu, le temps d’une rue. Il nous rejoindra une bonne demie heure après, j’ai eu le temps de m’étrangler de rire et, il faut l’avouer, d’effarement. Un cousin caché de Celine et Laura  (rhoo non ca c'est facile. Les filles, speciales cassdédi:-))

Toutes mes confuses, j’ai oublié d’aborder ma vie quotidienne : sinon, on meurt de chaud, Ellen a perdu son talon sur le trottoir donc elle est encore plus basse que d’habitude, j’ai remangé des piments ça s’est bien passé, merci, j’ai même tenté les boulettes gluantes de riz noires fourrées au sucre au petit déjeuner, le moon cake, souvent c’est vraiment digoulasse, et dans la série du soir Johnny a enfin largué Season. Drame au brillant cabinet d’avocat de Hong Kong.

 

Bon, il est temps d'aller me mettre les gambettes en position haute, histoire de redistribuer le sang dans le bon sens et d'essayer de retrouver mes chevilles ou un semblant de forme.

 

 

* oulalala elle est vulgââaaaire…

 

par La Mouette publié dans : wizlamouette
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